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Les 10 plus grands mensonges des médias sociaux

Beaucoup d’absurdités circulent sur les médias sociaux ! Une mauvaise idée prend vie dès qu’elle circule dans la sphère des professionnels en technologie. Et s’il y a une forte répétition même les mensonges les plus absurdes deviennent « vrais Â».

Il est temps d’observer la réalité ! Voici les dix plus grands mensonges des médias sociaux :

1. Twitter et Pinterest sont des réseaux sociaux


Qui a commencé avec ça ? Pendant des années, Twitter était précisément désigné comme un service de microblog (un dérivé concis du blog). Mais depuis peu, il a été assimilé à Facebook en tant que "réseau social", Pinterest aussi.

Ce ne sont pas des réseaux sociaux. Twitter et Pinterest sont des services de blog, dans la même catégorie que Tumblr, Blogger et Posterous. Ce ne sont que des services qui vous permettent de publier vos messages, vos images, ou encore de lister ceux qui vous suivent. Une des différences entre Twitter et Tumblr est la limite du nombre de caractères que vous pouvez poster sur Twitter.

Twitter et Pinterest sont "sociaux"mais qu'est ce que le social de nos jours ?

Puisque tout est "social", nous avons besoin de critères raisonnables pour donner un sens à l'expression "réseau social". Distinguer des réseaux sociaux réels comme Facebook et Google + des sites de blogs sociaux. Certaines choses sont, et devraient, être définies par l'existence de multiples critères. Par exemple, une maison est en partie définie par l'existence d'installations pour dormir, manger, se laver, etc. Ce n'est pas une de ses caractéristiques mais un tout qui forme une maison. Une salle de bain ne peut être à elle seule une maison. Une "maison" est par définition une construction avec de multiples fonctions qui forment une base pour vivre.

"Un réseau social" exige aussi une combinaison de médias de communication. Facebook, la quintessence du réseau social, laisse les utilisateurs mettre à jour leur statut, poster, poker, bavarder, envoyer des messages, Skyper, mettre des commentaires, télécharger des images et plus encore.  Ce sont ces interactions qui font de Facebook un réseau social.

Twitter permet juste "des mises à jour de statut". Pinterest d'épingler des images avec une légende. En tant que tels, ils ne se qualifient pas comme des "réseaux sociaux". Ils ne peuvent donc pas être significativement catégorisés avec Facebook et Google +.

Donc arrêtons cet abus de langage, Twitter et Pinterest ne sont pas des réseaux sociaux !

 

 

2. Les réseaux sociaux sont pour les jeunes

 

Tout le monde prétend que les réseaux sociaux sont la chasse-gardée des 18-24 ans. Mais dans les faits, tous les âges sont largement représentés sur les réseaux sociaux.

Il y a environ deux ans, un flot d'études a surpris tout le monde en indiquant que les personnes les plus vieilles étaient également les personnes les plus actives sur les réseaux sociaux. En fait, depuis 2010, le plus grand segment d'utilisateurs étant la tranche des 35-44 ans. On retrouvait ensuite les 45-54 ans, puis les 55-64 ans. La majorité des utilisateurs ont au-delà de 24 ans et représente 79%.

 

3. Tout le monde aime Facebook

 

Les prédictions pour l'introduction en bourse de Facebook ont fait le tour du monde. La majorité des experts pensaient que Facebook allait connaître un succès immédiat. Ils avaient tort.

L'opinion publique était partagée à propos de Facebook, mais les investisseurs n'ont rien voulu entendre. L'IPO (introduction en bourse) était trop lourdement gonflée pour être un bon investissement. Mais nous ne devions pas nous en faire car les fanatiques de Facebook devaient engloutir le stock d'actions par amour. Ce n'est pas arrivé. Pourquoi ? Parce que les gens n'aiment pas Facebook !

Facebook est le Microsoft Windows des réseaux sociaux. Il y a un sens pratique à être sur Facebook parce que tous les autres y sont. Mais la réelle passion pour Facebook lui-même est dure à trouver. Les gens aiment les gens qu'ils aiment et qui sont sur Facebook. Mais personne n'aime Facebook.

 

4. Personne n'aime Google +



Google + est le réseau social de Macintosh. C'est un service qui compte moins d'utilisateurs, mais des utilisateurs qui s'avèrent plus passionnés.

Guy Kawasaki a récemment nommé Google + le réseau social de Macintosh, et a dit que voir Google + pour la première fois était une "expérience religieuse", comme la première fois où il avait vu un Mac. Les gens aiment Google +.
 

5. Google + est une "ville fantôme"


Les experts continuent de répandre le mythe selon lequel Google + est une "ville fantôme", un service que personne n'utilise.

En attendant, la pop star Britney Spears a récemment passé la barre des 3 millions de "followers" sur Google +, huit mois seulement après son ouverture. C’est Aston Kutcher qui a était le premier à rassembler 3 millions de "followers" sur Twitter. Un jalon atteint l'été 2009, soit trois ans après le lancement de Twitter.

Ainsi Google + est l'opposé d'une ville fantôme. C'est un flot d'activités et sa croissance est plus rapide que celle de Twitter ou de Facebook qui n'a même jamais atteint ce stade.

Le mythe de "la ville fantôme" est né d’analyse des posts et des activités des publics. Cependant, elle ne prend pas en compte les messages privés, les éléments comme suivre, lire, faire des commentaires, et partager. Pour accepter ces données étroites et trompeuses il faut être naïf !

Google + n'est pas "une ville fantôme". C'est le nouveau réseau social le plus actif et  connaissant la croissance la plus rapide jamais enregistrée.
 

6. Le partage automatique d'activités des utilisateurs est une caractéristique incontestable


Facebook a récemment donné une série de caractéristiques qui laissent les gens profiter automatiquement "du partage sans vérification". C'est l'idée la plus stupide qu'on ait jamais connue ! Personne ne peut émettre le détail de tout ce qu'il lit ou entend. Et personne ne veut savoir tout ce que les autres font. C’est comme ça que l’on perd le respect des autres.

C'est donc sans surprise que ces prétendues "nouvelles applications sociales" échouent de façon catastrophique.

7. Google force tout le monde à utiliser Google +


Les experts et les célébrités se sont plaints de la façon dont Google encourage tout le monde à se servir de Google +, poussant les internautes sur Google + par le biais de la recherche, et exigeant que les utilisateurs de Youtube s'inscrivent sur Google + afin "d'aimer" ou de "voir plus" de vidéos.

Google a explicitement déclaré qu'il rassemblait ses vastes services en un seul unifié. Qui a dit qu'une société ne pouvait unifier ses services ?

Si Google avait lancé tous ses services en un, personne ne se serait plaint. Mais parce qu'il les unifie, chacun prétend à tort que Google force les gens à utiliser Google +. En réalité, Google apporte un ensemble de services dans un seul.

 

8. Les entreprises peuvent "jouer" et "utiliser" les réseaux sociaux pour leur profit



Les relations publiques et les sociétés de marketing continuent de s'accrocher à l'illusion qu'ils peuvent manipuler les réseaux sociaux de l'extérieur pour les profits de leurs clients.

Cela n'arrivera jamais. Il n'y a aucune voie pour influencer réellement les gens sur ces réseaux sans y participer. Les gens doivent en réalité s'engager avec d'autres sans quoi aucune influence n'est possible.

 

9. Les réseaux sociaux seront monétisés avec les bannières publicitaires


Un autre problème avec l'entrée en bourse de Facebook, c'est l'histoire d’une gestion des ses affaires par de vieux publicitaires.

Personne ne va devenir riche avec des bannières publicitaires. L'avenir des réseaux sociaux tient dans le fait de donner des conseils et de valoriser de façon plus ciblée les individus. Les bannières publicitaires sont juste une source provisoire de revenus, le temps que les sociétés comprennent comment arriver au niveau suivant.


 

10. Les gens se soucient de leur vie privée


Personne ne se soucie de sa vie privée. Les utilisateurs se plaignent de la mauvaise protection engendrée par défaut sur Facebook. Mais donnez n'importe quel petit avantage au public, et il renoncera sans hésitation à sa vie privée.


Les réseaux sociaux sont devenus importants. Il est temps d'arrêter de croire aux mythes et aux mensonges sur les réseaux sociaux. Le social est important, le social est l'avenir. Mais le mensonge sur les réseaux sociaux doit être défié, réfuté et tué. Arrêtez d'accepter le mensonge sur les réseaux sociaux !

 

Source

 

 

La Timeline Facebook, mode d'emploi

Sans cesse retardée depuis sa présentation en septembre dernier, la nouvelle Timeline de Facebook est enfin disponible depuis quelques jours pour tous les utilisateurs du réseau social qui ont désormais la possibilité de l'activer si ils le souhaitent. L'application Facebook pour iPhone et Androïd a même été mise à jour en ce début de semaine. Une fois activée, les utilisateurs disposent d'une période de 7 jours où ils sont  seuls à pouvoir accéder à leur page sous forme de Timeline, de sorte qu'ils puissent un peu "ranger" et organiser leur profil à leur convenance. Car oui... la Timeline change beaucoup de choses à votre profil et expose considérablement votre vie privée à vos amis !

 

 

 

 

Ce qui change pour vous

Outre l'apparition d'un joli bandeau horizontal permettant d'insérer une photo de couverture, la Timeline se présente comme l'album de votre vie sur Facebook. Une frise chronologique permet de retracer vos activités à chaque année de présence sur Facebook : un condensé de vos statuts, albums, évènements et nouvelles amitiés considérés comme les plus marquants par l'algorithme de Facebook apparaît pour chaque année et remonte même jusqu'à...votre naissance, où l'on vous propose même de mettre une photo de vous bébé. Où l'on se rend compte que votre profil Facebook devient véritablement le journal de votre vie, exposée sur le Net.

Forcément, une telle transparence de votre vie privée suscite des interrogations et, comme à chaque nouvelle mise à jour Facebook, des levées de bouclier chez une partie des utilisateurs. Si la présentation de votre "journal" est plus jolie et plus aérée, avec une ergonomie rappelant Tumblr ou Scoop.it elle n'en reste pas moins contraignante puisqu'il vous faudra contrôler avec encore plus de précision à qui vous montrez certaines informations (contacts pros, amis, famille...). Par ailleurs, le fait que Facebook choisisse lui-même quelles informations sont dignes d'intérêt et quelles actions mettre en avant plus que d'autres est assez bizarre, voire dérangeant. Par exemple, si au cours de votre activité récente vous venez d'être amis avec 10 nouvelles personnes, Facebook ne fera apparaître qu'une seule nouvelle amitié dans votre fil d'actualité, passant à la trappe vos autres amitiés qui sont pourtant tout autant dignes d'intérêt que celle mise en avant par Facebook.

Autre donnée qui fait pas mal tiquer les défenseurs de la confidentialité sur Internet, le partage automatisé de certaines de vos actions (lecture d'un article, écoute de musique), sans aucune action de votre part, raconte automatiquement à vos amis dans le Télex (le fil rouge d'actualité en temps réel des contacts Facebook ) ce que vous faites à un moment donné.

 

Ce qui change pour les entreprises

Et les entreprises dans tout ça ? Elles ne sont pas encore concernées par la Timeline, Facebook déclarant  vouloir "concentrer ses efforts sur les particuliers" avant de l'étendre aux entreprises, ce qui à terme semble inéluctable bien que la communication de Facebook à ce sujet soit assez floue pour le moment.

Incontestablement, la Timeline apporterait de la fraîcheur aux pages officielles d'entreprises, encore trop limitées sur le plan graphique et verrat des pages plus personnalisables et sans aucun doute plus belles. Le site Mashable a d'ailleurs sollicité plusieurs agences de grandes marques en leur demandant d'imaginer leurs nouvelles pages Facebook d'entreprise en intégrant la timeline, et le résultat est plutôt réussi.

Mais le changement majeur apporté par cette - énième - mise à jour réside dans la visibilité qu'ont les pages d'entreprises auprès de leurs fans. Déclinante depuis les derniers changements, la visibilité des entreprises est encore une fois mise à mal : Facebook cherche de plus en plus à obliger les entreprises à passer par la publicité payante pour accroître leur visibilité. Les publications des pages fans apparaîtront désormais dans le télex, directement mêlées aux publications des autres amis, ce qui, si l'on a quelques amis actifs sur Facebook (ce qui est généralement le cas), diminue considérablement l'espérance de vie d'une publication d'entreprise, puisque celle-ci se retrouvera rapidement noyée sous le flot des actualités de nos amis.

Le moyen le plus efficace d'accroître sa visibilité pour une entreprise sera ainsi de recourir aux "actualités sponsorisées", qui apparaîtront directement dans le télex. De la publicité déguisée, donc, avec des investissements publicitaires qui risquent d'exploser.

Alors que Facebook cherche à entrer en bourse avec une valorisation à 100 Milliards de dollars qui rendrait 1/3 des employés de la société millionnaires (!!!), la société veut à tout prix convaincre ses investisseurs que l'entreprise est économiquement viable, d'où cette stratégie agressive récente cherchant à accroître les revenus publicitaires, en obligeant les entreprises à investir et en essayant d'améliorer les taux de clics. D'ailleurs, pour accroître ce taux de clics, on remarque que les publicités Facebook permanentes sur la droite de notre écran sont désormais flottantes et glissent au rythme de notre menu déroulant, restant en permanence visibles.

 

Conclusion

A première vue, la nouvelle Timeline de Facebook, c'est en résumé plus de pubs et moins d'intimité pour les particuliers,  et plus d'argent à dépenser pour les entreprises. Mais c'est aussi une version très esthétique et complètement innovante qui va radicalement changer nos habitudes sur le réseau, et qui demanderont un temps d'adaptation certains.

Néanmoins, avec ces mises à jour permanentes et l'impression que Facebook ressemble de plus en plus à une énorme usine à gaz, Facebook n'est-il pas en train de fatiguer et de semer la confusion chez ses utilisateurs ? On peut également se poser cette question : si Facebook avait été inventé directement sous sa forme actuelle, les gens seraient-ils aussi nombreux à rejoindre un réseau complètement envahi par la pub, avec des fonctionnalités tellement nombreuses que l'on y perd son latin et où gérer l'exposition de sa vie publique demande presque un travail de gestion à plein temps ? Sans doute pas, mais l'emprise de Facebook sur le quotidien de tant de personnes est tel que malgré ces changements à première vue négatifs, le réseau social le plus connu au monde gardera son caractère indispensable et ne risque pas d'être soudainement déserté.

 

11 grandes entreprises publient le ROI de leurs campagnes Facebook

Enfin du concret concernant le ROI des entreprises sur la publicité Facebook !

Le site américain d'actualités marketing Clickz a en effet réussi à se procurer les résultats des campagnes Facebook de 6 grandes entreprises et consacre un
article à ce sujet.  L'agence TBWA complète cette étude par la publication des résultats de 5 grandes entreprises françaises sur les réseaux sociaux.

6+5 = 11, voyons donc tout de suite les résultats de ces campagnes, dans un contexte un peu tendu où Facebook doit encore
convaincre les investisseurs boursiers de la solidité de son modèle économique, et donc de l'intérêt pour les marques d'utiliser sa plate-forme.

 

Les 6 campagnes anglo-saxonnes étudiées

  •   Au Royaume-Uni, Mazda a mis en place à l'échelle régionale une action bien sentie de mix-marketing via la géo-localisation : toute personne faisant un check-in chez un des concessionnaires Mazda  se voyait bénéficier de 20% de réduction sur un modèle de la marque. Bingo, les ventes de ce modèle ont augmenté de 34%.

  •   Aux Etats-Unis, Ford a eu la bonne idée d'investir en publicité Facebook pour promouvoir sa toute dernière Ford Explorer en vente via le site Autotrader.com. L'entreprise annonce ainsi une augmentation de 104% de ses ventes durant la campagne publicitaire. A titre d'exemple, les publicités diffusées par la marque lors du SuperBowl n'ont permis qu'une augmentation de 14% des ventes pour un coût...que l'on imagine supérieur.

  •   La marque Levi's, qui investit massivement Facebook depuis ses débuts, a mise en place une campagne publicitaire Facebook vantant 40% de réduction sur ses produits. Le trafic a doublé sur le site Internet de la marque, et, mieux encore, quadruplé sur ses points de vente dans le "monde réel".

  •   A l'occasion de la Fête des Mères, le fleuriste américain "1800Flowers" a lancé une campagne d'actus sponsorisées sur Facebook mixée à de l'achat d'espace classique. La publicité promettait 15% de réduction sur la boutique en ligne et le gain de 50 Facebook Credits (monnaie virtuelle sur Facebook permettant d'acheter des objets tout aussi virtuels). Cette opération a permis de conclure plus de 4 000 ventes selon la société.

  •  Le célèbre studio de cinéma de la 20th Century Fox a acheté des publicités premium pour « Wall Street : Money Never Sleeps » au printemps 2010. D'après une étude de tracking suite à la campagne, 1,1 million de  Facebookers auraient eu l’intention de voir le film après avoir vu la campagne.. Celle-ci aurait généré 4 millions de dollars de revenus d'exploitation le premier week end de la sortie du film.

  •  La moins connue société américaine de services de sécurité à domicile ADT a mis en place des campagnes ciblées à destination des jeunes mamans, des retraités, des familles et des consommateurs intéressés par les technologies en général. L'entreprise a déclaré avoir vu ses acquisitions-clients augmenter de plus de 100% durant cette période.

Ces chiffres sont certes intéressants et montrent un certain impact de la publicité Facebook sur les ventes. Toutefois, de nombreux éléments manquent à ces résultats ! Quels ont été les montants investis ? Quels étaient les ventes avant la mise en place de ces campagnes ? La société "1800 Flowers" a beau avoir procédé à 4000 ventes pour la fête des mères, si l'investissement s'élevait à 10 000 $, les chiffres sont immédiatement moins intéressants...De même, si la société ADT comptait 150 clients avant sa campagne, il n'est pas étonnant qu'elle ait vu ses acquisitions augmenter de plus de 100%, et là encore, on ne sait rien des montants investis.

 

Les 5 résultats des campagnes françaises

Fournis par le cabinet Nielsen, ces résultats sont en revanche nettement plus intéressants, puisqu'elles étudient des variables comme le taux de notoriété et les intentions d'achats, même si là encore il manque le montant des investissements réalisés par les entreprises :

  •  BNP Paribas a utilisé Facebook pour le lancement de sa banque en ligne. Un post test publicitaire a montré que le taux de notoriété du service a augmenté de 10 points suite à la campagne. Celle-ci a également permis à la banque de récolter 80 000 formulaires qualifiés.

  •  Lors de la campagne « Oasis Fruit of the year » menée sur Facebook, Nielsen a mesuré que 41 % des utilisateurs exposés à la campagne étaient susceptibles d’acheter des boissons Oasis dans les semaines suivantes.

  •  La société de caméras Cisco a acheté une exclusivité sur la page d’accueil de Facebook, et a réussi à générer plus de... 200 000 clics en une journée vers lso

  •  Une campagne de Loréal proposant des échantillons a abouti à l'envoi de 5 000 échantillons du nouveau parfum « Force », grâce à des publicités ciblées sur Facebook.

  •  Voyages-SNCF a mis en place sur son site un lien permettant à ses clients de partager le résultat de leurs réservation sur Facebook et ont constaté qu' 1 partage sur 6 génère une vente.

Les chiffres d'Oasis et de Cisco, notamment, sont impressionnants et montrent toute la pertinence d'utiliser Facebook pour générer du trafic ou promouvoir son entreprise. Les chiffres fournis par Voyages-SNCF montrent eux qu'il est aujourd'hui indispensable de proposer à tout moment aux internautes de partager du contenu, et notamment celui lié à l'acte d'achat : les internautes se racontent à travers leurs achats, n'hésitent pas à le partager sur les réseaux sociaux et ont valeur de prescripteurs fiables aux yeux de leurs amis.

Chime.in, le réseau communautaire où l’on gagne de l’argent

 Récemment, un nouveau – énième, diront certains – réseau social est apparu sur la Toile, Chime.in,  disponible en version bêta et uniquement en anglais pour le moment

Ambitieux, Chime.in se définit comme étant un mix de tout ce qui se fait de mieux en matière de réseau communautaire, à savoir Facebook, Twitter,  Google+, Digg ou encore Reddit.
Reprenant l’API de Twitter, Chim.in se veut un système favorisant l’échange entre les internautes sur des sujets communs.

Pour cela, les utilisateurs postent des « Chimes » sous forme de liens, d’articles, de vidéos, de photos ou même de sondages, et les rendent automatiquement publics à tout le monde.  A la différence de Twitter donc, les « Chimes » sont beaucoup plus complets que les « Tweets »  et donnent un plus grand intérêt aux échanges communautaires.

Le système de « hashtags » et de « follow » est similaire à Twitter, mais là encore Chime.in se distingue par la possibilité de « follow »  un utilisateur selon ses centres d’intérêts, grâce aux tags insérés dans chaque post.


Il est également possible de réagir à n’importe quelle Chime posté sur le site, sur un modèle de commentaire ressemblant à ce qui se fait sur Facebook.  De ce fait, les différents sujets que l’on suit et les réactions des utilisateurs sont très facilement lisibles sur la page d’accueil de notre compte.

Autre atout de Chime.in, la possibilité pour chaque utilisateur de créer sa communauté autour d’un centre d’intérêt commun, et d’en faire un espace de discussion à la manière des « hubs » de Viadéo.

Enfin, l’innovation majeure repose sur la monétisation des pages communautaires créées par les utilisateurs : il est possible d’insérer soi-même de la publicité sur sa page et d’être rémunéré au nombre de clics, ou de laisser Chime.in gérer les emplacements publicitaires de sa page en échange d’une rémunération équitable pour les deux partis à hauteur de 50%.

Nous vous recommandons donc d’au moins essayer ce nouveau réseau communautaire qu’est Chime.in ; la navigation est le contenu clair et l’on maîtrise vite son fonctionnement. On peut espérer qu’une version en français sorte rapidement et que la mayonnaise prendra car Chime.in semble avoir quelques atouts dans sa manche. En plus, même Ashton Kutcher y possède un compte.

Reste que ce réseau arrive peut-être un peu tard pour s’imposer sur un marché qui semble déjà  bien bien saturé...Wait & See.